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me demandant comment j’allais pouvoir sortir de ce piège. Elle s’était assise à true voyeur son bureau et lisait mon dossier médical. Impossible d’y échapper. Quand mon true voyeur pantalon glissa sur mes cuisses, il me sembla que mon slip allait éclater tant true voyeur mon érection était visible. Et comme par hasard, elle leva la tête à ce moment true voyeur la : « Houla ! Je vous fais de l’effet, on dirait ! Ne vous en faites pas, la true voyeur plupart de vos collègues masculins on réagit comme vous » « Excusez moi ! Ma true voyeur femme…en voyage …une semaine… » Bégayais-je lamentablement « Pas de problème ! true voyeur Otez ce slip, qui de toute façon ne cache rien, et allongez vous » Quand j’y true voyeur repense aujourd’hui, je me demande pourquoi j’ai obéis. J’aurais pu refuser, et true voyeur elle n’aurait rien pu dire, rien pu faire, si j’avais protesté. Mais sur true voyeur l’instant, j’étais complètement perturbé par la situation, à la fois honteux et true voyeur excité, par la surprise, par le fait de ne rien contrôler, de devoir m’exhiber, true voyeur de devoir fournir des explications sur ma vie privée. Je savais également que true voyeur Dom raffolait de ce genre de situation, que c’était elle qui avait tout true voyeur manigancé, et qu’elle aurait beaucoup de plaisir quand je lui raconterai true voyeur l’anecdote. Mon sexe qui est pourtant de taille normale me sembla démesuré, true voyeur prisonnier de son carcan de cuir et de métal, dressé à la verticale, le gland true voyeur gonflé encore mis en valeur par le dernier anneau qui en enserrait la base. « true voyeur Votre femme est sage de prendre ses précautions ! Cet engin ne vous comprime true voyeur t’il pas trop ? » |
| à l’aide de son nounours favoris… Le week-end suivant, je ne débandais quasiment true voyeur plus, je dormais mal, et je commençais sérieusement à penser que je ne tiendrais true voyeur pas jusqu'à son retour. Deux fois, pendant la semaine, elle avait téléphoné, et true voyeur je lui avais menti, en déclarant que je pensais souvent à elle, la queue bien true voyeur raide, mais que je n’aurais aucun mal à tenir ma promesse. Comme souvent lors de true voyeur ses déplacements professionnels, elle s’était caressée tout en me décrivant ses true voyeur gestes, son plaisir, me laissant dans un état qui aurait fait honte à un taureau true voyeur en rut. Je réussis à tenir jusqu’au lundi, ou les choses se compliquèrent. Je true voyeur suis sur que Dom l’avait fait exprès, mais j’avais pour ma part complètement true voyeur oublié la visite médicale à la médecine du travail. Vers six heures du soir, je true voyeur m’apprêtais à partir quand la secrétaire du service du personnel me téléphona, true voyeur pour me dire que j’avais oublié d’aller à mon rendez vous, mais que le médecin true voyeur m’attendais immédiatement pour la visite. Je faillis me précipiter aux toilettes true voyeur pour enlever mon dispositif de chasteté. Cas de force majeur, Dom true voyeur comprendrait…et pourquoi, après tout ? La surprise et la peur m’avaient fait true voyeur débander, la visite durait juste cinq minutes, c’était le même vieux docteur true voyeur depuis dix ans, c’est à peine si il nous faisait ouvrir la chemise pour nous true voyeur ausculter… Je résolu de tenter le coup comme ça. Quand j’entrai dans la salle true voyeur d’attente, l’assistant du docteur partait. Il me dit que j’étais le dernier, que true voyeur le toubib arrivait tout de suite. Quand le docteur ouvrit la porte pour me faire true voyeur entrer…je crus que j’allais avoir une attaque ! A la place de celui auquel je true voyeur m’attendais, une grande blonde me regardait en souriant. Tailleur noir, escarpin true voyeur à talon haut, petites lunettes dorées, chemisier négligemment ouvert sur une true voyeur poitrine plus qu’honorable… « Vous venez ? Le docteur X a pris sa retraite. Vous true voyeur n’êtes pas déçu du changement, j’espère ? » Me dit elle, croyant sans doute true voyeur détendre l’atmosphère en plaisantant. Je la suivis, rouge comme une tomate, true voyeur brûlant de fièvre, et dur comme du bois. « Bien. Dépêchons nous. Déshabillez true voyeur vous entièrement. » Je commençais à déboutonner ma chemise, me demandant comment true voyeur j’allais pouvoir sortir de ce piège. Elle s’était assise à son bureau et lisait true voyeur mon dossier médical. Impossible d’y échapper. |