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Adresse postale : B.P 362. |
| L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, galerie uro très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague galerie uro malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma galerie uro chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me galerie uro garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas galerie uro encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais galerie uro voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans galerie uro une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un galerie uro plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous galerie uro sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était galerie uro venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma galerie uro chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son galerie uro odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me galerie uro rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, galerie uro elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, galerie uro je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si galerie uro long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que galerie uro de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, galerie uro j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement galerie uro regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : galerie uro - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé galerie uro mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de galerie uro ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. galerie uro En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous galerie uro sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je galerie uro pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle galerie uro avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout galerie uro avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus galerie uro près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa galerie uro culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai galerie uro senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai galerie uro glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, galerie uro très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté galerie uro sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était galerie uro difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une galerie uro main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença galerie uro aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la galerie uro regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près galerie uro de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas galerie uro me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle galerie uro continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée galerie uro jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus galerie uro naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas galerie uro attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis galerie uro masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, galerie uro regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore galerie uro présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours galerie uro en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle galerie uro lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous galerie uro êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et galerie uro n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, galerie uro je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un galerie uro drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais galerie uro qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré galerie uro que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les galerie uro prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec galerie uro impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec galerie uro culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris galerie uro qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour galerie uro toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. galerie uro J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le galerie uro tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, galerie uro je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait galerie uro pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, galerie uro puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait galerie uro jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant galerie uro des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages galerie uro plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à galerie uro bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie galerie uro inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas galerie uro possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de galerie uro son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de galerie uro toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses galerie uro lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme galerie uro affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était galerie uro impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole galerie uro et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré galerie uro un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne galerie uro rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour galerie uro revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun galerie uro accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et galerie uro moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, galerie uro les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, galerie uro mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air ! |