|
« J’envie beaucoup ta femme. Tu es réellement un gentleman. Mais un gentleman ne soumises laisse pas une dame dans cet état la. Tu ne veux pas de plaisir ? Soit, mais tu soumises peux m’en donner un peu » En disant cela, elle avait rapproché ma tête de sa soumises poitrine, guidant un instant mes lèvres sur ses tétons dardés, avant de soumises doucement me faire agenouiller devant elle, la tête au niveau de son string soumises complètement trempé. Elle tenta maladroitement de le faire glisser le long de soumises ses cuisses, mais finis par l’arracher d’un geste impatient. « Suce moi, suce soumises moi bien, ce ne sera pas long… » Me dit elle en approchant ma bouche de sa soumises chatte. Pour la première fois de ma vie, je goûtais une autre femme que la soumises mienne. J’adore léché Dominique, et j’avoue avoir eu beaucoup de plaisir à soumises honorer la jeune médecin. Elle mouillait abondamment, et sa liqueur coulait sur soumises mon menton et ma poitrine. Les mains posées sur ma tête, elle me guidait en soumises gémissant. Je commençais par lécher longuement ses grandes lèvres, à peine soumises recouverte d’un fin duvet blond, avant de glisser la langue dans sa fente soumises ruisselante. « Suce moi, cochon. Comme ça, oui, suce moi bien. Tu es doué, soumises salop, tu as du beaucoup t’entraîner, hein. Enfonce bien la langue dans ma soumises petite chatte » Elle m’avait empoigne par les cheveux, et plaquait mon visage soumises sur son bas ventre, frottant son clitoris contre mon nez tandis que j’essayais soumises vainement de reprendre mon souffle tout en la satisfaisant de mon mieux. Son soumises bassin bougeait d’avant en arrière au rythme de son plaisir. « Plus vite. Bouge soumises plus vite, je sens que ça vient. Bouffe moi toute, cochon, je viens…AH ! » Elle soumises poussa un cri et me repoussa sans douceur, me faisant tomber assis par terre. « soumises Merci. Va t’en à présent, va t’en » J’eu à peine le temps de m’habiller que je soumises me retrouvais dehors, la figure couverte de cyprine, sentant la femme, soumises complètement hagard devant ma voiture, le devant du pantalon toujours déformé soumises par une douloureuse et persistante érection. Je rentrais chez moi comme un soumises zombi. Incapable d’avaler quoi que ce soit, je passais une heure sous la douche. soumises C’est la sonnerie du téléphone qui m’en tira. Nu, trempé, je me laissais tomber soumises dans le canapé. « Dom, c’est toi ? » « Bonjour, chéri. Comment est ton zob ? soumises Toujours en cage ? Toujours raide ? » « Toujours, oui. Ca va ? » « Moi oui. soumises Arnold vient de me faire jouir, hum, c’était divin. Alors tu résistes ? Et soumises comment c’est passé ta visite médicale. Il t’a vu bander, le vieux schnock ? » « soumises Ainsi tu t’en souvenais. Tu avais tout prévu ? » « Bien sur ! C’est pour cela soumises que tu m’aimes. Alors raconte. » « C’était pas le toubib de d’habitude » « Non ? soumises Génial. Une femme, dit moi que c’était une femme ! » « C’était une femme. » Dans soumises un état second, je lui narrais mon aventure, sans rien omettre, et en lui soumises avouant le trouble plaisir que j’y avais pris. Je ne sais plus ce qu’elle m’a soumises dit pendant mon récit. Je me souviens l’avoir entendu jouir pendant que je soumises parlais, et ces mots avant de raccrocher : « Tu n’imagines pas le plaisir que tu soumises m’aurais fait en la baisant, gros bêta. Puisque le jeu t’amuse, nous soumises continuerons samedi, à mon retour. En attendant, tu feras toujours ceinture. Bon soumises après midi, ou plutôt bonne nuit, mon amour. » Je me suis endormi nu dans le soumises canapé, le sexe dressé, en attendant son retour…
|
 |