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Est ce que je suis lesbienne ? J'étais supposée voir Paul en fin d'après midi, sandales mais il a téléphoné juste avant pour me dire qu'il était enrhumé et qu'il ne sandales pourrait pas venir me voir. J'étais déçue, aussi je me suis dit puisqu'il ne sandales peut pas venir, je vais aller le voir et lui remonter le moral.
J'ai acheté de sandales quoi faire un pique nique et quelques livres et, je suis amère quand j'y sandales repense. Arrivée, je sonnais, il m'ouvrit juste habillé d'un pantalon avec l'air sandales embarassé, puis il sourit et me dit "Ah Céline, justement ce que nous sandales cherchions, de la compagnie".
Il me guida ainsi jusqu'a sa chambre et, il y sandales avait un autre fille sur son lit. Deshabillée, elle tenait dans sa main un sandales horrible gode en plastique. J'étais choquée et je voulais sortir de la chambre, sandales mais Paul m'attrapa par le bras, m'attira à lui et m'embrassa, et gentiment il sandales me dit "Non, ne fais pas attention à elle, reste avec moi", et il dit à la fille sandales "Annie, voici ta nouvelle stripteaseuse" et cette fille vulgaire s'approcha de sandales moi et m'enlaça, tandis que Paul était devant la porte si bien que je ne pouvais sandales pas partir.Ils m'ont déshabillés tous les deux, et elle me colla ses seins sur sandales le visage, c'était vaiment désagréable. Puis Paul pris mes bras et les mis dans sandales mon dos, si bien que je ne pouvais pas bouger, et Annie, s'approcha de moi, posa sandales ses mains sur moi, descendit, et, vous savez, avec ses doigts, ..., elle mit ses sandales doigts en moi. Je ne me rappelle pas de tout mais la suite dont je me souviens sandales c'est que j'étais sur le lit. Je pensais que Paul voulais me faire l'amour et sandales que cette fille était partie., mais elle est réapparue. Si vous voulez savoir, sandales elle s'est assise sur mon visage, je veux dire qu'elle était toujours nue, et sandales surtout son sexe était trempé, et Paul me dit "Il faut que tu la suces, Céline ! sandales Allez, vas-y suces la, sois gentille avec Annie !". Et, ce fut particulier parce sandales que je crois que j'aimais ça, Paul me doigtait, il me donnait des ordres et je sandales n'avais qu'une envie, lui obéir, faire ce qu'il me disait, vous savez, à cette sandales fille, j'étais sans volonté. Je ne pense pas être lesbienne. je ne peut pas être sandales lesbienne, enfin je crois ? Ce n'est pas ma faute, c'était comme un viol, mais sandales si je suis honnête avec moi même, je dois admettre l'horrible vérité - j'ai sandales adoré faire ça, la fille et tout le reste. Et je crois qu'aujourd'hui encore, sandales plus que la première fois, j'adore ça !!!
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