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J’étais debout, elle était assise. Elle a agrippé mes burnes sans trop les bottes jupe presser puis elle a fait glisser ma bite raide entre ses lèvres. Elle a commencé bottes jupe à me pomper. Pour achever le tout, elle a glissé un doigt dans mon anus. Elle me bottes jupe limait, me pelotait et me pompait. Je me suis mis à trembler, difficile de bottes jupe rester debout, je fus incapable de me retenir plus d’une minute. En plusieurs bottes jupe rasades, je lui ai donné tout mon jus tandis que je caressais ses cheveux. Elle bottes jupe s’est empressée d’avaler mon sperme. Nous nous sommes ensuite allongés l’un près bottes jupe de l’autre sur le lit et sans rien dire. Ah quoi bon ! Car dans de telles bottes jupe situations, les mots sont souvent de trop ! Ce jour-là restera, à jamais, gravé bottes jupe dans ma mémoire. Jamais une femme ne s’était offerte à moi avant tant de grâce, bottes jupe de générosité et tant de facilité. Nous avons continué de nous voir bottes jupe régulièrement, ou chez l’un ou chez l’autre. Et chaque fois c’était le même bottes jupe topo, je devais d’abord lui lécher la chatte, puis je la pénétrais à moins bottes jupe qu’elle ne me taille une pipe. Peu à peu, les séances de baise se sont bottes jupe estompées. Puis nous nous sommes séparés, sans cri, sans larme. C’est ainsi. Je bottes jupe n’ai plus envie de la revoir, elle non plus d’ailleurs. Je crois que j’en avais bottes jupe fait le tour. Pour elle, c’était pareil. Et puis, il n’y a pas que le cul dans bottes jupe la vie ! Je vais, chaque semaine, faire mes achats dans un autre supermarché de bottes jupe la ville. C’est mieux ainsi. On ne risque plus de se rencontrer.
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