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Je lui souris timidement sans trop savoir s’il s’agit d’un compliment... ou pas hard sexe noir ?! Une fois dans les bureaux, ses collègues m'expliquent qu’il est hard sexe noir temporairement en clientèle... Déçue, avec mes deux sandwichs en main, je me hard sexe noir prépare à repartir lorsqu’un des collaborateurs me propose de l’attendre bien hard sexe noir tranquillement dans la salle de réunion. Il me dit qu’Alain reviendra dans une hard sexe noir vingtaine de minutes et deux autres de ses confrères me le confirment. Je les hard sexe noir regarde tous les trois, l’allure de deux d’entre eux me rassure, leurs élégances hard sexe noir me charment et devant le déluge de sourires commerciaux, docilement, j’accepte hard sexe noir de patienter. La salle de réunion est très grande, une table rectangulaire hard sexe noir s’étale sur toute la longueur de la pièce. Au fond, un petit escalier mène à une hard sexe noir estrade où trône un pupitre. En éteignant les lumières, le plus audacieux me hard sexe noir demande de monter sur l'estrade, puis il allume un rétro projecteur qui hard sexe noir m’éblouit le visage. En ombre chinoise, je les vois s’asseoir… Ils sont trois ou hard sexe noir quatre, l’un d’entre eux me demande de regarder le tableau des statistiques hard sexe noir projetées au mur. Le leader commence à me faire un cours d’économie que je hard sexe noir trouve vraiment ennuyeux, parler de son entreprise semble lui procurer beaucoup hard sexe noir de plaisir !? Je suis lasse de ce jeu et je m’interroge : mais qu’elle est la hard sexe noir nature profonde de ces gens qui bandent devant des colonnes de nombres ? Je ne hard sexe noir sais pas ce qu’il se passe ! Au fond de la salle, la porte s’ouvre, l’un d’entre hard sexe noir eux appelle quelques collègues dans le couloir. Il me semble les entendre hard sexe noir jargonner : - Venez voir la meuf d'Alain !!! À présent, ils sont une dizaine et hard sexe noir je ne peux tous les voir, certains profitent du noir pour brailler dans hard sexe noir l'anonymat le plus complet "À POIL !!!" ou bien "MONTRE-NOUS TES MICHES !!!", hard sexe noir alors que tous les autres se bidonnent... |
| Je m'aperçus soudain qu'elle avait glissé une main entre ses cuisses. Elle se hard sexe noir masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'échancrure hard sexe noir de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'idée de nos deux sexes hard sexe noir similaires, palpitant du même désir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en hard sexe noir me mordant les lèvres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle hard sexe noir me léchait le clitoris directement, à petits coups gourmands. - Oh oui... hard sexe noir Continues, ma chérie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus à me tenir, hard sexe noir secouée de violentes contractions. - Je viens... Lèche bien mon bouton... Elle hard sexe noir se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me dévorait le hard sexe noir bouton à grands coups de langue. Des éclairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je hard sexe noir lui donnais des coups de reins en criant, agrippée à ses cheveux. Elle laissait hard sexe noir échapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me lécher, l'épaule hard sexe noir luisante de sueur, à force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. hard sexe noir Affolées, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ça, c'était plus fort, hard sexe noir plus bouleversant, plus excitant. La peur d'être surprises avait décuplé notre hard sexe noir plaisir. Nous restâmes un moment pantelantes, heureuses, le ventre comblé. Puis hard sexe noir elle me sourit. Je n'étais jamais arrivée aussi haut. Je dégoulinais hard sexe noir littéralement. Mon sexe palpitait, épanoui, tuméfié ; une vallée de poils hard sexe noir gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fièvre. Elle hard sexe noir brûlait du même feu que moi. Nous avions complètement oublié tout le reste. Rien hard sexe noir ne nous aurait arrêtées. Ses lèvres fouillaient déjà les miennes. Comme un choc, hard sexe noir je reçus l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle était imbibée. J'en hard sexe noir haletais d'excitation. C'était âcre, j'y discernai les effluves poivrées de mon hard sexe noir vagin, celles, plus âpres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous hard sexe noir avions toutes les deux fermés les yeux. Je sentis qu'elle m'écartait les lèvres, hard sexe noir qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionné, voluptueux. Ce hard sexe noir n'est pas tous les jours comme ça, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse hard sexe noir investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'était fou, je léchais mon hard sexe noir propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, hard sexe noir ventre à ventre. Elle câlinait largement mon dos, j'enlaçais ses hanches. La hard sexe noir tension n'avait pas baissé d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entraîna par la hard sexe noir main jusqu'à la banquette de la caravane, où nous nous effondrâmes. Nous étions hard sexe noir toujours dans la même tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans hard sexe noir soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle hard sexe noir me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs hard sexe noir vertigineux, s'ouvrait à nous. - Je ne comprends pas...- Andréa...Elle tendait hard sexe noir son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle hard sexe noir répéta plusieurs fois mon nom, à voix basse. Ses yeux pétillaient. Elle me hard sexe noir caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. hard sexe noir Dire que je croyais me connaître... D'autres mots venaient. Elle me caressait le hard sexe noir cou, les lèvres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andréa... Qui était-elle hard sexe noir vraiment ? Quelle était sa vie ? Son métier ? Avait-elle d'autres aventures, hard sexe noir avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? Étais-je la hard sexe noir première ?... Elle se pencha à mon oreille, me chuchotant d'agréables paroles. hard sexe noir J'en savourais la seule musique. Étaient-ce des mots d'amour, des mots de hard sexe noir possession, des mots obscènes, je n'en savais rien. Tout se mélangeait dans le hard sexe noir même enchantement. Elle déposa un petit bisou au creux de mon cou. J'y répondis hard sexe noir aussitôt, sur sa joue. Nous débordions de tendresse. Nos lèvres se cherchaient, hard sexe noir se joignaient à nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa hard sexe noir ma tête en arrière, sur les coussins, pour mieux se régaler de ma bouche. Déjà, hard sexe noir sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je hard sexe noir devenais lesbienne. J'aimais Andréa, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui hard sexe noir avais donné mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'étais sa petite hard sexe noir femme, sa chérie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. hard sexe noir J'avais passé un bras autour de ses épaules. Sa chemisette baillait. Je glissai hard sexe noir la main sous le tissu, à même sa peau brûlante, un peu moite. Une merveille de hard sexe noir douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. hard sexe noir Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de désir. Chacune prenait la hard sexe noir bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |