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L’infirmière.L’infirmière était plus que généreuse, elle était aussi créole, nathalie sexshop très ronde et très volubile, je venais de me faire hospitaliser pour un vague nathalie sexshop malaise, après être passé par le service des urgences, lorsqu’elle entra dans ma nathalie sexshop chambre. Ca allait déjà beaucoup mieux. Pour autant, ils avaient décidé de me nathalie sexshop garder, je devais subir une batterie d’examens. Evidemment, je ne savais pas nathalie sexshop encore tout ce que je sais d’elle aujourd’hui, la seule chose que je pouvais nathalie sexshop voir, c’est qu’elle était de couleur et plutôt ronde. Je m’étais retrouvé dans nathalie sexshop une chambre avec un seul lit. J’étais donc seul, vous conviendrez que c’était un nathalie sexshop plus pour tout ce qui allait ensuite se produire. La première fois, nous nous nathalie sexshop sommes observés avant de passer à l’acte, c’était en fin de soirée, elle était nathalie sexshop venue pour un simple soin, mais je trouvais bizarre qu’elle s’attarde dans ma nathalie sexshop chambre, me posant de nombreuses questions. Elle s’est approchée du lit, son nathalie sexshop odeur seulement mais aussi ses formes, et bien entendu sa couleur, tout cela me nathalie sexshop rendait fou de désirs. Elle s’est penchée, un peu, je crois qu’à cet instant, nathalie sexshop elle a parfaitement compris combien je la désirais physiquement. La concernant, nathalie sexshop je n’étais sûr de rien, mais je me doutais que si elle était restée là un si nathalie sexshop long moment, c’est qu’elle avait sûrement, elle aussi, besoin d’autre chose que nathalie sexshop de simplement parler. Elle a relevé son corps. Elle était debout près du lit, nathalie sexshop j’y étais allongé. A peine un mètre nous séparait. Nous nous sommes longuement nathalie sexshop regardés dans la pénombre. Je ne sais pas où j’ai trouvé la force de lui dire : nathalie sexshop - Approchez-vous ! Comble du délice, elle s’est approchée, alors j’ai allongé nathalie sexshop mon bras gauche et je l’ai aussitôt passé sous sa blouse, remontant le long de nathalie sexshop ses cuisses. J’ai vite compris qu’elle portait une culotte, mais rien d’autre. nathalie sexshop En fait, comme beaucoup d’infirmières, car il fait chaud dans les hôpitaux, sous nathalie sexshop sa blouse blanche, elle avait une simple culotte ainsi qu’un soutien-gorge. Je nathalie sexshop pouvais caresser le tissu du bout de mes doigts. Elle ne bougeait plus, elle nathalie sexshop avait fermé les yeux, elle se laissait faire. En quelques secondes à peine, tout nathalie sexshop avait basculé. Je n’étais pas très à l’aise, elle debout, mais de plus en plus nathalie sexshop près, et moi allongé, pourtant je suis parvenu à glisser un doigt sous sa nathalie sexshop culotte. Il était situé à la partie inférieure de sa fente. Immédiatement, j’ai nathalie sexshop senti combien elle était juteuse. Elle était donc aussi excitée que moi. J’ai nathalie sexshop glissé d’autres doigts sous le tissu. Elle venait d’écarter ses deux jambes, nathalie sexshop très légèrement. Alors tant bien que mal, avec mes tous mes doigts, j’ai écarté nathalie sexshop sa fente, en même temps j’essayais d’atteindre son clitoris mais c’était nathalie sexshop difficile. Elle prit la mesure, et à mon grand étonnement, glissa elle-même une nathalie sexshop main sous sa blouse puis dans sa culotte par la partie supérieure, et commença nathalie sexshop aussitôt à se masturber. Surpris, j’ai immédiatement retiré mes doigts. Je la nathalie sexshop regardais qui se branlait, je ne savais plus que penser. Elle était debout, près nathalie sexshop de moi, en train de se caresser. Je bandais comme un dingue, mais je n’osais pas nathalie sexshop me branler, moi aussi. Elle ne se posait pas toutes ces questions, elle nathalie sexshop continuait de se masturber. J’étais de plus en plus subjugué. Elle est allée nathalie sexshop jusqu’au bout. Elle venait de jouir. Elle m’a regardé puis, le plus nathalie sexshop naturellement du monde, m’a balancé : - Ca fait du bien ! Elle ne s’est pas nathalie sexshop attardée, je l’espérais, mais non ! Après qu’elle m’ait quittée, je me suis nathalie sexshop masturbé. Je n’en pouvais plus, cette fois je suis allé jusque la jouissance, nathalie sexshop regrettant infiniment de ne pas m’être laissé aller tandis qu’elle était encore nathalie sexshop présente dans la chambre. Dès le lendemain, elle est revenue me voir, toujours nathalie sexshop en soirée. Elle est entrée dans la chambre : - Comment allez-vous ? m’a-t-elle nathalie sexshop lancé dans un grand sourire. - On ne peut mieux, ai-je répondu, surtout que vous nathalie sexshop êtes là ! Elle eut alors ce petit sourire ironique qui veut tout dire et nathalie sexshop n’importe quoi. Puis j’ai ajouté : - Mais je n’ai pas encore le droit de sortir, nathalie sexshop je dois terminer ma série d’examens !Dès lors nous avons entamé, elle et moi, un nathalie sexshop drôle de jeu. Elle venait durant la nuit quand tout le monde dormait, je savais nathalie sexshop qu’elle viendrait me retrouver alors je me retenais, moi-même, de dormir malgré nathalie sexshop que l’on m’ait prescrit quelques vagues somnifères. En réalité, je ne les nathalie sexshop prenais pas, je les jetais dans les toilettes. J’attendais son arrivée avec nathalie sexshop impatience. Chaque fois, elle ouvrait sa blouse et me montrait son corps, avec nathalie sexshop culotte et soutien-gorge, mais un soir, elle ouvrit sa blouse et je découvris nathalie sexshop qu’elle ne portait rien en dessous, elle ajouta même : - C’est uniquement pour nathalie sexshop toi que j’ai fait cela ! En règle générale, elle glissait une main sous le drap. nathalie sexshop J’étais en tee-shirt et caleçon. A peine avait-elle glissé son bras sous le nathalie sexshop tissu, que mon sexe entrait en érection. Au bout de quelques secondes seulement, nathalie sexshop je bandais comme un fou. Alors sans même l’avoir regardée, elle agrippait nathalie sexshop pleinement ma queue avec ses doigts, l’extirpant par l’ouverture du caleçon, nathalie sexshop puis commençait à me branler. Alors, et c’était immuable, elle me masturbait nathalie sexshop jusqu’à ce que je n’en puisse plus, elle se débrouillait fort bien, alternant nathalie sexshop des passages violents, secouant vigoureusement mon membre, avec des passages nathalie sexshop plus doux, me frôlant à peine du bout des doigts. Elle savait lorsque j’étais à nathalie sexshop bout, elle le sentait, alors elle jetait le tissu du drap vers la partie nathalie sexshop inférieure du lit. J’apparaissais pleinement, c’est à dire, dans un état pas nathalie sexshop possible. Elle restait debout, plongeait en ma direction la moitié supérieure de nathalie sexshop son corps, me regardait et dans ses yeux je pouvais lire : « T’as vu, je fais de nathalie sexshop toi ce que je veux ! » Ensuite, elle ouvrait bien grand sa bouche, glissait ses nathalie sexshop lèvres sur mon sexe dur et me pompait. Très rapidement, je sentais le sperme nathalie sexshop affluer de mes couilles jusque la partie supérieure de ma queue. Il m’était nathalie sexshop impossible de me retenir alors je giclais dans la bouche de l’infirmière créole nathalie sexshop et suceuse comme jamais encore je n’avais rencontré de femme. Tout cela a duré nathalie sexshop un peu plus d’une semaine. Ca s’est passé il n’y a pas très longtemps. Je ne nathalie sexshop rêve absolument pas de retourner à l’hôpital, qui le rêve vraiment, même pour nathalie sexshop revivre ces moments de grand plaisir, mais quand même ! En fait, d’un commun nathalie sexshop accord, lorsque j’ai quitté l’hôpital, nous avons décidé, cette infirmière et nathalie sexshop moi, de ne pas nous revoir, pensant sûrement, l’un et l’autre, qu’à l’extérieur, nathalie sexshop les rencontres n’auraient pas la même saveur… surtout celle de l’interdit, nathalie sexshop mélangée à la peur d’être repérés à chaque fois que l’on s’envoyait en l’air !
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