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Un grand black.Invitée chez des amis à passer la soirée, j’ai rencontré un grand rousses black qui m’a baisée la nuit même. Mais là n’est pas le principal. Non pas que rousses je n’aie pas apprécié ce que nous avons fait ensemble, bien au contraire, c’est rousses plutôt qu’il avait quelque chose de particulier. J’ai 28 ans, je suis blanche. rousses Je ne vous dis pas cela par racisme, mais bien parce que mon partenaire d’un rousses soir était noir, et très noir, imaginez le contraste ! Dans la vie, je suis rousses indépendante. Je vis seule, et j’ai un travail. Ca ne m’empêche pas d’avoir de rousses très bonnes relations avec mes frères et sœurs ainsi qu’avec mes parents mais je rousses n’aime pas que l’on m’emmerde ! Un moment, les petits amis, je les ai rousses collectionnés. Maintenant, je suis plus réservée, mais je n’ai pas encore trouvé rousses l’âme sœur, je continue de chercher. Quant au sexe, même si je ne suis pas une rousses nympho ( j’en connais certaines, je ne vous dis pas… ) je ne crache pas dans la rousses soupe. J’aime bien baiser, surtout si le mec est mignon. Chez moi, souvent je me rousses caresse. En règle générale, je ne laisse jamais passer une bonne occasion. Ce rousses soir-là, c’était le cas. La soirée bien entamée, alors qu’on était pratiquement rousses resté tout le temps ensemble, il a proposé de me raccompagner jusque chez moi. A rousses l’aller, je m’étais déjà fait accompagner, je n’avais de compte à rendre à rousses personne, je devais rentrer, j’ai accepté. J’avais confiance en ce gars. Arrivés rousses chez moi, je lui avais dit de monter, j’ai tout de suite senti qu’il avait envie rousses de faire l’amour, j’en avais autant envie que lui, d’autant qu’il était noir, rousses plutôt mignon, et bien bâti. Pour autant, il ne s’est pas jeté sur moi, je rousses n’aime pas les hommes trop brutaux. Inutile de vous le cacher, j’avais envie de rousses me faire sauter, il avait envie de me baiser, mais nous ne sommes tout de même rousses pas des bêtes. |
| Parfois, Andréa mordillait le bout de ma langue. Tout ce qu'elle voulait. rousses J'aurais tout accepté à ce moment-là. Elle l'avait bien compris. Sa main rousses remontait sur mon coude, au niveau de ma poitrine. Je savais exactement ce rousses qu'elle allait faire. Un vertige, un grand vide dans la poitrine. Déjà, elle rousses effleurait mon bonnet de soutien-gorge. Je dénudai son épaule. Elle passait rousses doucement son pouce au centre de mon bonnet, à l'endroit du mamelon. J'adorais. rousses D'infimes décharges de plaisir me parcouraient le buste. Mon téton durcit rousses rapidement sous la dentelle. Elle passait et repassait son pouce lentement, sans rousses se presser. Nous nous embrassions toujours. Je suis assez plate, mais mes tétons rousses sont assez volumineux. Ils étaient assez durs pour qu'Andréa puisse les attraper rousses à travers le tissu. - Oui, caresse mes seins ! Caresse-moi les tétons ! J'ai rousses toujours adoré les caresses à travers les sous-vêtements. Avec Andréa, c'était rousses meilleur que jamais. Je haletais, je lui donnais mon sein. Ma pointe était rousses devenue ultra-sensible. Je me contorsionnais, je n'arrivais plus à l'embrasser. rousses Elle se détacha de moi, me lançant un regard ému. D'un mouvement souple, elle se rousses débarrassa de sa chemisette. Je n'avais jamais vu des seins d'aussi près. rousses Beaucoup plus gros que les miens, qui sont à peine marqués, ils étaient veinés rousses de délicats vaisseaux bleuâtres, et tombaient lourdement sur son ventre plissé. rousses Les aréoles étaient très larges, rosâtres, avec aux centres, deux petites rousses fentes. Je ne pouvais en détacher le regard. Je sentis qu'elle se penchait sur rousses moi, qu'elle baissait mes bretelles pour libérer ma poitrine. Nouveau regard. rousses Elle me sourit, me complimenta, tendant le revers de sa main sur un de mes rousses seins. Je poussai un soupir. - Toi aussi tu es belle... Même si j'en mourrais rousses d'envie, je n'osais pas lui toucher les seins. Elle ne se privait pas, passait rousses lentement ses doigts retournés sur un mamelon. Je soupirais à chaque fois. - Tu rousses aimes mes seins, hein...- Was ?Elle ne comprenait pas. Je répétai ma phrase. rousses Comment aurais-je pu imaginer la prononcer un jour face à une femme ? Le son de rousses ma voix me bouleversait. - Tu aimes ça, me toucher les seins... Que c'était bon, rousses de dire ça ! Elle semblait ne pas me comprendre, mais ça n'avait pas rousses d'importance. Ses doigts jouaient délicatement avec mon téton. Elle me posa une rousses question. - Je ne comprends pas... Elle me regarda un court instant. Comme au rousses ralenti, je la vis se pencher sur moi pour embrasser chacune de mes deux rousses pointes. Elle respirait plus fort. Elle recommença presque tout de suite. - rousses Oui... Suce-moi les seins... Elle mouillait mes mamelons. Les relâchait, rousses palpitants. - Ma chérie... Oui... Elle me les mordillait maintenant. Une vraie rousses salope... Je lui caressais les épaules, je lui offrais mes seins tout durs. Je rousses la suppliais à voix basse. - Suce-moi les tétons, ma chérie ! C'est trop bon ! rousses Sa langue, maintenant. Elle me vrillait les bouts de seins, me les faisait rousses saillir comme jamais. Deux balles de fusil, deux fleurs à vif, un plaisir rousses gigantesque, à en crier. - Ça te plaît, de me sucer les seins, hein ? Haletante, rousses j'empaumais son gros sein lourd. Elle grognait déjà de plaisir. Sa peau était rousses collante de sueur. Avec la porte fermée, l'air de la caravane devenait lourd, rousses irrespirable. D'une main, je massais largement son globe. En même temps, je la rousses regardais mordiller consciencieusement mes pointes de seins. Elle y tournait rousses très légèrement la pointe de la langue. C'était délicieux. Du bout des doigts, rousses je sentis enfin son petit téton rugueux. Elle grogna à nouveau, m'encouragea. - rousses Ya, ya ! Je me mis à rouler son petit ergot sous le gras du doigt. Je lui rousses faisais exactement ce que j'aime qu'on me fasse. C'était une impression rousses incroyable, j'avais l'impression de me caresser moi-même, mais c'était une autre rousses qui gémissait tout doucement. - Ya, ya ! Elle aimait, autant que moi. Nous rousses haletions plus fort. Sa langue s'agitait plus fort sur mes tétons... Elle rousses passait la main entre mes cuisses. Ses doigts dans mes poils. - Salope... Tu rousses veux me branler, en plus. Sans pouvoir m'en empêcher, je me penchai alors rousses brusquement sur Andréa pour lécher ses gros tétons. Les aréoles, rétractées, rousses étaient toutes hérissées autour. Ses petits tétons étaient tous durs, salés, ils rousses se redressaient sous ma salive. - Yaaa... Elle m'encourageait, me pinçait les rousses tétons durement. Trouvait, de l'autre main, mon clitoris, le berçait dans un rousses flot de mouille. - Qu'est-ce que tu m'excites, ma chérie ! J'allais repartir. rousses Jouir d'une autre femme, encore. - Viens, viens ! Nous abandonnions nos seins. rousses Je rentrai les doigts sous son short. Elle se relevait, le baissait fébrilement rousses jusqu'aux genoux. Se rasseyait, fébrile, à mes côtés. Elle écartait bien les rousses cuisses, le bassin ouvert. Nos cuisses se chevauchaient. Du bout des doigts, je rousses découvrais son bas-ventre en fusion, ses poils longs, clairsemés, rêches. L'orée rousses de sa fleur. Ses bords gras. Elle prenait ma bouche. Ma langue. Sa fleur rousses baillait grassement. Je sentais une grosse boule sous mon index. Son bouton rousses d'amour. Elle gémissait, la voix rauque. Une phrase en allemand. Une obscénité, rousses ou un cri d'amour. Elle branlait mon clitoris. Que c'était bon ! Je lui disais rousses entre deux coups de langues. Elle n'avait pas le droit. Pas le droit de me rousses branler comme ça, de se laisser branler comme ça. Pas dans ma caravane. Elle rousses n'avait pas le droit de sucer mes seins et mon minou. Pas le droit de me faire rousses mouiller comme ça... |