|
Déçue, avec mes deux sandwichs en main, je me prépare à repartir lorsqu’un des femmes collaborateurs me propose de l’attendre bien tranquillement dans la salle de femmes réunion. Il me dit qu’Alain reviendra dans une vingtaine de minutes et deux femmes autres de ses confrères me le confirment. Je les regarde tous les trois, femmes l’allure de deux d’entre eux me rassure, leurs élégances me charment et devant femmes le déluge de sourires commerciaux, docilement, j’accepte de patienter. La salle femmes de réunion est très grande, une table rectangulaire s’étale sur toute la femmes longueur de la pièce. Au fond, un petit escalier mène à une estrade où trône un femmes pupitre. En éteignant les lumières, le plus audacieux me demande de monter sur femmes l'estrade, puis il allume un rétro projecteur qui m’éblouit le visage. En ombre femmes chinoise, je les vois s’asseoir… Ils sont trois ou quatre, l’un d’entre eux me femmes demande de regarder le tableau des statistiques projetées au mur. Le leader femmes commence à me faire un cours d’économie que je trouve vraiment ennuyeux, parler femmes de son entreprise semble lui procurer beaucoup de plaisir !? Je suis lasse de ce femmes jeu et je m’interroge : mais qu’elle est la nature profonde de ces gens qui femmes bandent devant des colonnes de nombres ? Je ne sais pas ce qu’il se passe ! Au femmes fond de la salle, la porte s’ouvre, l’un d’entre eux appelle quelques collègues femmes dans le couloir. Il me semble les entendre jargonner : - Venez voir la meuf femmes d'Alain !!! À présent, ils sont une dizaine et je ne peux tous les voir, femmes certains profitent du noir pour brailler dans l'anonymat le plus complet "À POIL femmes !!!" ou bien "MONTRE-NOUS TES MICHES !!!", alors que tous les autres se femmes bidonnent... Alors que je songe à quitter cette estrade où je me sens la risée femmes de tout le monde, un homme se veut rassurant et monte me rejoindre... Il est femmes râblé… mais bien gras, |
| Pendant ce temps à Paris, et plus de deux ans après le versement de la femmes subvention par la mairie de Paris, la première étape, dite de «préfiguration», femmes de la création du centre d'Archives homosexuelles (CADHP) s'achève enfin. Son femmes président, Stéphane Martinet, a annoncé comme «imminent» (comprendre avant la femmes fin du mois de mai) le rendu de son rapport à la mairie de Paris, à la région femmes Ile-de-France et au ministère de la Culture. Votée fin 2002, versée au mois de femmes janvier suivant, la subvention de 100.000 euros accordée par la mairie de Paris femmes a été totalement consommée. «Chaque centime a été dépensé de façon juste», femmes affirme le trésorier du CADHP, Charles Myara, qui rappelle que les comptes ont femmes été certifiés. Un local dans le Marais (que le CADHP a rendu en décembre femmes dernier, ne pouvant plus payer le loyer) et deux employés successifs pour mener femmes les groupes de réflexion auront suffi à consommer le crédit. Alors que certains, femmes tels le groupe des Verts à la mairie de Paris, s'impatientent, et que d'autres femmes dénoncent les conflits de personnes entre l'inter-LGBT et le CGL, Stéphane femmes Martinet assure que cette période (30 mois) a été nécessaire pour définir un femmes projet à long terme. «Dès le départ, cette subvention . |