|
1985 (F) Adoption d'un amendement étendant les lois anti-racistes aux lesbienne discriminations fondées sur les moeurs. 1989 - Danemark "Le Danemark lesbienne a été le premier pays au monde à autoriser, le 1er octobre 1989, l'union de lesbienne couples homosexuels à la mairie via le "Partenariat enregistré", accordant les lesbienne mêmes droits légaux que ceux des couples hétérosexuels, à l'exception du droit à lesbienne l'adoption ou l'insémination artificielle. Si loi sur le partenariat lesbienne enregistré a reçu un succès limité dans ce pays (Selon l'Office danois des lesbienne statistiques, le 1er janvier 1998, 3 541 personnes avaient fait enregistrer leur lesbienne partenariat - dont 60% d'hommes - et 540 étaient sortis de ce régime), elle a eu lesbienne un fort retentissement auprès des Etats voisins puisque ont légiféré sur ce lesbienne modèle. Depuis 1999, les homosexuels danois qui ont enregistré leur lesbienne partenariat peuvent désormais adopter les enfants de leur conjoint. (...) " Plus lesbienne d'infos "Historiques"...sur le site lesbienne :http://membres.lycos.fr/mhchbv/belgique.htm 1992 (F) Le 25 lesbienne novembre la proposition de loi relative au CUC (contrat d'union civique) est lesbienne déposée à l'Assemblée Nationale. Elle permet de reconnaître l'union de deux lesbienne personnes, quels que soient leur sexe et la nature de leur relation. 1995 lesbienne (F) Pierre SEEL est le premier homosexuel à obtenir le statut de lesbienne déporté. Le 13 septembre, le maire de Saint-Nazaire, délivre le premier lesbienne certificat de vie commune à un couple homosexuel. 1999 (F) Le 13 lesbienne octobre, vote définitif du PACS par l' Assemblée Nationale. . |
| Instinctivement, j'avais reculé mes fesses. Le bout de ses doigts touchait lesbienne directement le duvet fauve, au bord de mon triangle. Je soufflais par le nez. lesbienne Une longue exhalaison, tremblante. Elle imprimait profondément ses mains dans la lesbienne chair de mes fesses, s'amusait à les écarter. Je la laissai faire, jouissant de lesbienne plus en plus de ma passivité. Offerte ainsi, je retrouvais des sensations que je lesbienne croyais perdues depuis longtemps. Le plancher craqua. Elle se rapprochait encore lesbienne de moi. Elle écartait doucement mes fesses, déposait au milieu un baiser long, lesbienne appuyé, chaud. Je m'étranglai d'émotion. Ses mains, légères, parcouraient mes lesbienne reins, mes hanches. Elle baisait à nouveau ma raie, plus longtemps encore, plus lesbienne fort. Mon cœur cognait. - Qu'est-ce que vous fabriquez... Le plaisir était âcre, lesbienne énorme. Sa bouche me brûlait. Un cercle de feu, humide, ferme. Elle me sentait lesbienne consentante. Je la sentis avancer les mains devant, sur mon bas-ventre, tout lesbienne près des poils. Du bout des doigts, elle frôlait mes poils. Je la laissais lesbienne faire, sans un geste. Ma respiration se faisait ahanement. - Arrêtez... On va lesbienne venir... Un contact humide, embrasé. Elle avait posé sa langue entre mes fesses. lesbienne La descendait, lentement jusqu'à mon anus. - Ohh... Qu'est-ce que tu fous... lesbienne Arrêtez... Personne ne m'avait jamais léchée là. Elle me faisait basculer dans lesbienne un univers de sensations nouvelles. Elle écarta mes fesses pour lécher lesbienne minutieusement mon orifice. Elle le recouvrit d'un flot de salive, avant d'y lesbienne enfoncer le bout de sa langue. - Arrêtez. J'suis sale... J'étouffai d'émotion. lesbienne Mon odeur devait lui sauter au nez, je ne m'étais pas encore lavée. Elle lesbienne abandonna mon conduit, poisseux de salive, pour glisser sa langue plus bas, à lesbienne l'orée de mon sexe, parmi le fouillis léger de mes poils. Je palpitais déjà. Je lesbienne n'en revenais pas d'aimer autant ça. - Mais quelle salope, cette bonne femme lesbienne là... Elle prit mes hanches et me retourna face à elle. Elle était accroupie lesbienne face à moi, le regard passionné. Un instant bref, mais fou, nos yeux se lesbienne croisèrent. J'étais toute essoufflée, comme elle. C'était bien moi, c'était lesbienne réel. J'étais là, debout, la culotte aux pieds, face à cette inconnue. Sans lesbienne quitter mon regard, elle enfonça ses lèvres dans ma toison intime pour y déposer lesbienne un tendre baiser. - Mmmhh... Je soufflais comme une forge. Elle s'enivrait de lesbienne l'odeur salée de mes poils, les embrassant lentement, à petits coups légers. lesbienne Elle s'arrêta pour me lancer un sourire, puis un compliment, que je compris lesbienne d'abord pas. - Qu'est-ce que tu dis ? Elle répéta sa phrase, venant lesbienne affectueusement lisser ma toison, du bout des doigts, en me souriant toujours. lesbienne Elle me complimentait. Je rougis comme une tomate. Tu aimes mes poils ?- Ya !- lesbienne T'es gonflée quand même... Oh...Elle y déposait un nouveau baiser, plus appuyé lesbienne celui-ci. Je creusai le ventre pour l'accueillir. Elle recommençait déjà, plus lesbienne bas, à l'endroit le plus sensible. Je n'étais pas encore ouverte, mais je lesbienne sentais la liqueur déborder mon sillon intime. - Tu m'excites...Elle posa la lesbienne bouche un peu plus bas, au bord de mes grandes lèvres. À travers mes boucles, je lesbienne devinais la chaleur de ses lèvres, leur texture ferme. - Mmmh c'est bon, tu sais lesbienne ! À petits baisers, elle parcourut les bords de mon sexe, jusqu'en bas. J'avais lesbienne écarté les cuisses pour mieux m'offrir. Je tremblais d'impatience. Bisou après lesbienne bisou, elle s'approchait progressivement de mes grandes lèvres. Elle appuyait lesbienne plus fort, aussi. J'étais en train de me faire embrasser le minou par une femme lesbienne ! J'avais rarement pris autant de plaisir. Je la regardais m'aimer, accroupie à lesbienne mes pieds. Ses épais cheveux frisés me chatouillaient l'intérieur des cuisses. lesbienne Les yeux fermés, extasiée, elle écrasait ses lèvres contre mon intimité. - lesbienne Embrasse-moi bien, ma chérie... Je lui tendais mon ventre, frémissante. Je lesbienne m'épanouissais. Mon nectar s'épaississait, débordait de l'intérieur, mouillait lesbienne son menton, et les bords de sa bouche. Presque naturellement, elle me passa un lesbienne premier coup de langue. Directement dans ma fente. - Ohh ! J'avais donné un lesbienne brusque coup de rein en arrière. Elle s'arrêta un instant, surprise, et me posa lesbienne une question que bien sûr, je ne compris pas. Elle semblait désolée, presque lesbienne craintive. Je la rassurai en lui touchant doucement la tête. - Continues, mon lesbienne ange... Continues comme ça... Je laissai mes doigts au cœur de ses épais cheveux lesbienne bouclés. Elle se remit à me lécher doucement l'intérieur du minou. Elle devenait lesbienne vicieuse, me retournant mes chairs tout doucement, du bout de la langue, me lesbienne dégustant lentement comme un fruit au goût subtil. Je la voyais fermer les yeux, lesbienne soupirer à chaque fois qu'elle me goûtait, et je compris qu'elle était lesbienne certainement aussi excitée que moi. - Lèches-moi bien, ma chérie... C'est lesbienne drôlement bon, tu sais ! Chaque coup de langue m'arrachait un soupir. De plus en lesbienne plus, je l'encourageais, malgré moi. Et chaque fois, le son étouffé de ma voix lesbienne me surprenait. Avec Jean-Luc, je ne suis pas très bavarde pendant l'amour. Mais lesbienne avec elle, c'était nettement plus affolant. - C'est bon ! C'est bon, continues ! lesbienne J'avais tout oublié du monde extérieur. Je balançais doucement le bassin d'avant lesbienne en arrière. - Oh oui, comme ça ! Je commençais à ne plus pouvoir tenir debout. lesbienne Le plaisir était trop violent. - Lèche plus haut, mon ange, plus haut... J'avais lesbienne pris ses joues entre mes mains. Docilement, elle se laissa guider. Elle savait lesbienne bien ce que je voulais. Elle se mit à lécher mon clitoris à petits coups lesbienne rapides. Comme probablement elle devait aimer elle-même qu'on le lui fasse... Je lesbienne lui écrasais les tempes entre les mains, haletant toujours plus fort, lâchant lesbienne parfois, sans pouvoir me retenir, un geignement sourd. - Lèche mon clito ! Elle lesbienne allait lentement, le plus délicatement possible. Je lui caressais tendrement la lesbienne tête et les cheveux. Je regardais son visage transfiguré, le bas de son visage lesbienne maculé. Sa langue sur mon clitoris. Elle le faisait rouler, il vibrait à chaque lesbienne passage de sa langue. La jouissance arrivait, exceptionnelle. Je tremblais de lesbienne tout mon être, le poing crispé dans ses boucles blondes. |