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venait de se rasseoir sur le canapé. L’un et l’autre, nous avions joui. Il femmes grosse poitrine m’avait léché la chatte, j’avais connu un orgasme, je l’avais branlé, il avait femmes grosse poitrine giclé tout son sperme sur mon corps, et quel sperme, quelle jouissance, j’en femmes grosse poitrine suis encore étonnée au moment même où je vous conte mon aventure. Nous sommes femmes grosse poitrine restés, nus, un moment l’un près de l’autre, assis sur le canapé. J’avais femmes grosse poitrine seulement posé une main sur l’une de ses cuisses musclées. Je le caressais. - femmes grosse poitrine Ecoute, lui ai-je dit, je n’ai pas l’habitude de mâcher mes mots, mais je n’ai femmes grosse poitrine encore jamais rencontré un type qui éjacule de la sorte ! Alors il m’a répondu femmes grosse poitrine que je n’étais pas la première femme à lui faire cette confidence. Je n’étais femmes grosse poitrine pas jalouse, je savais très bien, avant même que l’on baise, que cet homme ne femmes grosse poitrine serait qu’une aventure. Après que je l’aie branlé et qu’il ait joui avec autant femmes grosse poitrine d’intensité et surtout autant de sperme au bout de la queue, j’ai continué de le femmes grosse poitrine caresser. A son tour, il a penché son corps et ses doigts ont replongé dans mon femmes grosse poitrine sexe. J’étais encore terriblement juteuse. Ce type avait une énergie folle, très femmes grosse poitrine rapidement j’ai recommencé à le branler, il était à nouveau en érection, femmes grosse poitrine pourtant cela faisait dix minutes à peine qu’il avait joui. Cette fois j’avais femmes grosse poitrine envie de goûter sa queue, alors j’ai plongé mon visage, j’ai ouvert bien grand femmes grosse poitrine mes lèvres, c’était nécessaire, vu le morceau, puis je l’ai pris en bouche et femmes grosse poitrine j’ai commencé à le lécher. Mais ça me faisait mal, sa bite était si grosse, |
| « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite branlette de temps à femmes grosse poitrine autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très long. Mais je pourrais femmes grosse poitrine résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point esclave de mes sens ! » « femmes grosse poitrine Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris qu’elle m’avait amené femmes grosse poitrine exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu depuis longtemps. « Ne femmes grosse poitrine bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, elle me tendit une femmes grosse poitrine petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à entrevoir ce qu’elle avait femmes grosse poitrine imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté pour les hommes. Tu vois, femmes grosse poitrine tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de cuir enserre la base du sexe femmes grosse poitrine et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit cadenas. Ainsi pourvu, tu femmes grosse poitrine peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une femme accepte que tu la femmes grosse poitrine prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te masturber. Bien sur, tu femmes grosse poitrine pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. Mais alors, je saurai que femmes grosse poitrine tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en parlant, elle m’avait fait femmes grosse poitrine lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles et avait installé son femmes grosse poitrine gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre journée de luxure. « femmes grosse poitrine Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit jeu. « Quoi, moi ? Je femmes grosse poitrine ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans la valise Arnold femmes grosse poitrine et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure perte » répondit elle femmes grosse poitrine en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle porte toujours autour du femmes grosse poitrine cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold et Eddy, le premier lui femmes grosse poitrine fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à un comique noir et femmes grosse poitrine séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut comme d’habitude, femmes grosse poitrine assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement devant l’aéroport, femmes grosse poitrine en passant la main entre mes cuisses de façons assez impudique, tout en me femmes grosse poitrine glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si elle te gêne, et femmes grosse poitrine branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le premier jour. Je femmes grosse poitrine n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle était active. Le femmes grosse poitrine deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, comme sans doute femmes grosse poitrine elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, ses courbes si femmes grosse poitrine sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles toujours femmes grosse poitrine impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au moindre femmes grosse poitrine souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, tellement femmes grosse poitrine juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite femmes grosse poitrine conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds femmes grosse poitrine mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon femmes grosse poitrine égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus femmes grosse poitrine envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille femmes grosse poitrine à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange femmes grosse poitrine : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du femmes grosse poitrine pied, entre ses seins, à l’aide de son nounours favoris… Le week-end suivant, je femmes grosse poitrine ne débandais quasiment plus, je dormais mal, et je commençais sérieusement à femmes grosse poitrine penser que je ne tiendrais pas jusqu'à son retour. Deux fois, |